Nos coordonnées

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Adresse du salon

26 rue du Petit Musc 75004 Paris

Métros à moins de 5 minutes : Bastille, Sully Morland, Saint Paul.

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Du mardi au samedi sans interruption de 09h30 à 19h00.

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Téléphone : 01 42 74 07 11 – E-mail: contact@doginthecity.fr

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One thought on “Nos coordonnées

  1. À Pitsy
    Dog in the City
    From Banjo
    Yorkshire of the mountain

    Hello Pitsy, Dear Friend,
    Ma maîtresse est tellement occupée sur son mac que je n’ai pas eu l’occasion de me glisser à sa place pour t’écrire… Je voulais te dire qu’à la montagne où j’habite (1 004 m d’altitude) tous mes amis les chiens et les humains qui viennent de me voir, de me contempler, de me regarder, m’ont trouvé …beau et remarquablement bien coiffé !
    J’ai un peu roulé les mécaniques et présenté mon beau profil… c’est vrai…
    Mais c’est à ta patronne et à la coiffeuse qui a œuvré sur ma petite personne que je dois ma bonne bouille… Je crois n’avoir jamais eu une silhouette pareille ! Pourvu que ça dure ! Mes poils devraient arrêter de pousser, quoi !
    La belle-maman de ta maîtresse qui est la belle-fille de sa belle-maman a drôlement bien fait de lui donner l’adresse parfumée de la rue du Petit-Musc !
    Ici, à la montagne, il fait bien frais… j’ai fait déjà de grandes balades dans la forêt du Risoud… si tu savais les bonnes odeurs qu’il y a dans une forêt. Pour ma maîtresse ce sont les odeurs de champignons. Quelle drôle d’idée ! Pour moi ce sont des odeurs de renard, de putois, de musaraignes… Enfin nous n’avons pas toujours les mêmes plaisirs les humains et nous…
    Merci encore pour la coupe… de cheveux !
    A très bientôt, Chère Pitsy
    Bien cordialement un petit coup de truffe
    Banjo
    Dog of the mountain

    Mon cher Banjo,
    Je suis vraiment ravie que tu aies eu un tel succès. En fait, j’ai parlé à celle qui t’a coupé les cheveux et elle m’a dit que ce n’était pas très compliqué car tu es déjà tellement beau au naturel ! D’ailleurs je trouve qu’on se ressemble toi et moi !
    Quand tu passeras à Paris, n’hésite pas et viens me voir… on pourra même partager un petit plat de croquettes en tête à tête. Pour la rue du Petit-Musc, je ne pense pas qu’il s’agisse de parfums. Il semblerait que le nom de la rue vienne de « Pute y Muse », c’est écrit sur internet que je fréquente assidument, dès que c’est possible.

    A très bientôt, mon Cher Banjo,
    Mes waf waf vont vers toi !
    Pitsy
    Dog in the City

    Le sais-tu, Chère Pitsy ?
    Le soir quand les humains dorment du sommeil du juste, eh bien ! moi ! j’étudie…
    J’ai regardé les origines de la rue du Petit-Musc et il me semble bien que tu aies raison ! Des Dames voyageuses marchaient dans cette rue sur les trottoirs seulement, afin certainement de ne pas se faire écraser. Elles cherchaient des Compagnons de route… mais pour faire quoi ? Ça je n’en sais rien. Ils sont vraiment bien curieux ces humains. Nous, nous jouons de la truffe quand nous voulons savoir quelque chose. Et nous marchons et dans la rue et sur les trottoirs. Là où notre truffe nous conduit !
    J’accepte avec plaisir ton invitation à partager une écuelle de croquettes. J’aime les croquettes à la dinde… qui me rendent primesautier car la dinde (c’est mon vétérinaire qui nous l’a dit) sont de puissants anti-déprimes pour chiens ! Alors n’hésitons pas à manger de la dinde… .
    Demain nous partons pour Vienne en Autriche. J’espère que nous nous arrêterons en route car c’est plutôt long ce voyage.
    Dès que je suis loin de mes montagnes, j’ai des petites baisses de régime. Que veux-tu, il y a tellement de chiens dans les villes, à Paris ou à Vienne, que j’en perds ma truffe ! A la montagne ce n’est pas du tout la même chose. D’abord il y a le grand air et puis les chiens sont beaucoup plus rares !
    Je suis heureux de t’avoir rencontrée, Chère Pitsy. Paris deviendra pour moi beaucoup plus fréquentable si je sais que tu te trouves à la rue du Petit-Musc !
    A bientôt,
    Un petit coup de truffe !
    Banjo
    Dog of the mountain

    Chère Pitsy,
    Je n’ai pas eu de tes nouvelles et je suis un peu inquiet. Que deviens-tu ? J’espère que tu te portes bien et que ta maîtresse te donne tout ce dont tu as envie ! Je suis pour l’heure à Vienne. Quelle belle ville. Il y a plein de poubelles avec de bonnes odeurs. Et puis les petits chiens sont bien acceptés. Enfin pas partout. Je voulais aller à l’opéra, là où mon grand-père Féodor était ami avec le chien de l’éclairagiste. Eh bien ! Figure-toi qu’ils ne m’ont pas laissé entrer. J’ai été refoulé par un acte que je qualifierai de ségrégationniste ! Comme s’il y avait que les humains qui aimaient l’opéra ! Je n’ai pas dit mon dernier mot et je vais assister, moi Banjo, à une répétition générale au moins !
    Je suis revenu un peu penaud par le Naschmarkt, un vieux marché viennois… l’heure tardive me remonta un peu le moral… je ne traînais plus l’oreille basse car il y avait O Joie ! O Bonheur !, des petits morceaux de viande, de poissons, de gâteaux viennois bien sûr que les nettoyeurs n’avaient pas encore mis dans leurs poubelles… je me suis régalé… enfin parce que ma maîtresse bavardait avec des amis et qu’elle n’a rien vu ! Il faut parfois être discret ! Elle s’étonnera ce soir de mon petit appétit et croira certainement que je suis peu bien… en fait je serai en pleine phase digestive !
    Donne-moi vite de tes nouvelles et à très bientôt.
    Ton Banjo, Dog of the Mountain.

    Cher Banjo,
    Quelle joie que celle de recevoir enfin de tes nouvelles. Nous avons eu une panne d’ordi. Ma maîtresse était folle de rage. J’ai tâché de squatter l’ordi d’une de ses amies mais ça n’a pas marché. Je voulais t’écrire à la plume et sur papier, mais je n’ai pas eu le temps.
    Ne t’inquiète pas mon Cher Banjo. Mon invitation de la rue du Petit Musc tient toujours et je t’attends de patte ferme pour partager une petite écuelle de croquettes… à la dinde bien sûr.
    Salue bien Vienne en Autriche de notre part. J’avais des cousins qui y habitaient jadis. Il paraît que c’est la plus belle ville (à part Paris bien sûr !) de toute l’Europe ! Y a-t-il des parcs que pour les chiens, les ânes et les chevaux avec autorisation spéciale pour les chats s’ils ne font pas le gros dos ? Sert-on des croquettes dans les Cafés de la Ville ? Y a-t-il des lieux d’aisance assez confortables et spacieux ? Je me réjouis de t’entendre de vive voix lorsque tu seras à Paris.
    A bientôt, Cher Banjo.
    Avec toute mon affection truffée…
    Pitsy

    Quelques mois plus tard, par une belle journée d’été, petit Banjo, yorkshire couleur feu, traîne ses quatre pattes sur le quai des Célestins au bout d’une laisse tirée par une imposante personne à la mine fatiguée.
    « Quelle chaleur ! », se dit Banjo. Si ce n’était la joie de revoir Pitsy, eh bien je préfèrerais bien me trouver dans mes montagnes… Manifestement ma maîtresse a autant de peine que moi à avancer… Enfin 40°, ce n’est pas une température pour chiens ! »
    La porte de la rue du Petit Musc s’ouvre et dans la joie des retrouvailles Dog in the city et Dog of the mountain jappent comme deux petits fous !
    Chose promise chose due, une écuelle attend Banjo dans un coin du magasin, près d’un immense fauteuil anglais dans lequel s’affale la maîtresse de Banjo. Pitsy coquette et émue dit à Banjo :
    « Je dois te le dire Banjo, on voit qu’on ne t’a pas coupé les cheveux depuis des mois. C’est tout juste si je vois ta truffe ! »
    « Peut-être lui répondit-il dans un souffle, mais je me suis beaucoup amusé à Vienne puis dans la forêt… »
    Pitsy : « Et tu es encore vivant après avoir fréquenté les mêmes bois que les loups… Il paraît qu’à la montagne, des meutes de loups dévorent les moutons et les chiens qui les gardent… »
    Banjo : « N’exagérons rien… je trouve que toutes les voitures qui manquent de nous écraser chaque fois que nous traversons la rue sont tout aussi dangereuses. Et puis les voitures, elles sentent mauvais, elles abîment les arbres et les végétaux… Ce n’est pas mieux ! »
    Pitsy : « Certaines voitures respectent les chiens. Moi par exemple, je suis bien écolo. Je suis pour la nourriture choisie, le chauffage à la sciure de bois, les textiles, lin, soie et coton, avec de la laine de Highland… C’est vrai la voiture ça fait tache dans mes convictions écolos. Mais vois-tu, quand ma maîtresse arrive en voiture et que je suis dans un joli et confortable petit panier… c’est bien plus confortable que de voyager sur les trottoirs dans une chaleur accablante… »
    Banjo : « Hum ! Tes croquettes sont vraiment délicieuses… Tu pourrais très bien prendre le métro ou les bus… c’est formidable les bus, non ? Dans ma montagne, il y a un petit train à vapeur. Il circule le dimanche et des familles entières et leurs chiens bien sûr, voyagent dans ce petit train. Il y a possibilité de manger une fondue. »
    Pitsy : « Qu’est-ce que c’est que ça… une fondue… c’est de la boîte pour chiens fondue et destinée à tartiner des tranches de pains ou des biscottes ? A moins que ce soit des viandes fondues ou des croquettes ? »
    Banjo : « Non Pitsy, c’est du fromage fondu, les humains adorent ça… Ils fondent du fromage dans du vin blanc… Ils tournent un bout de bois dans ce mélange et ils le mangent… »
    Pitsy : « Pouah ! Et tu manges ça ! »
    Banjo : « Pas vraiment car il y a trop de poivre, de kirsch… Non. Ma maîtresse a un petit en-cas pour moi. De la dinde bien sûr… J’aime la dinde… »
    Pitsy : « Enfin ! Santé Banjo ! Un petit coup de Château-la-Pompe, de la bonne eau de Chaudes-Aigues en Auvergne, une eau légèrement refroidie afin que nous ayons du plaisir à la boire pour accompagner les fines croquettes préparées pour nos retrouvailles… »

    Ainsi se termine provisoirement et pour un premier chapitre l’histoire de Pitsy et de Banjo, Yorkies in the city and of the mountain.
    Rochat de la Corne (2015)

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